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Maison de l'Echevinage






Référence de la notice
PA00105256
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison de l'Echevinage
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
échevinage
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Saintes ; rue d'Alsace-Lorraine
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Adresse de l'édifice
Alsace-Lorraine (rue d')
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1587
Description historique
En 1199, Aliénor d'Aquitaine concède une charte à Saintes, qui lui octroie des libertés communales en attribuant au corps de ville privilèges et charges concernant en particulier la police et la garde des portes. Les dénominations romaines sont remplacées par celles de nobles hommes, eschevins, jurés et maires. Toutes les réunions de ces administrateurs se tenaient à la maison commune qui se trouvait à l'emplacement de la bibliothèque municipale. Ce bâtiment contint les services municipaux jusqu'en 1832. Puis le tribunal de commerce s'y installa jusqu'en 1871. A la suite de l'incendie de l'hôtel de ville, la bibliothèque s'y installa au premier étage. L'ancienne maison commune était située près de la tour. Ce beffroi était l'un des privilèges accordés aux échevins. La cloche servait à convoquer les échevins et bourgeois aux assemblées. Le beffroi est achevé en 1587. Quatre fenêtres irrégulièrement disposées l'éclairent. L'escalier ne monte qu'au second étage. Là, une tourelle en encorbellement continue l'escalier qui donne accès à la lanterne où se trouve l'horloge. Six fenêtres l'éclairent et un lanternon la surmonte. La porte d'entrée est gothique.