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Eglise de la Transfiguration






Référence de la notice
PA00105231
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise de la Transfiguration
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Saint-Sauveur-d'Aunis
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Cette église est l'un des rares édifices de l'architecture religieuse des 11 et 12e siècles à avoir survécu, en Aunis, aux guerres de Religion. Construite d'après le plan latin, avec transept et bas-côtés, abside et absidioles, elle n'a presque rien conservé extérieurement de son apparence primitive. Les murs ont été surélevés, des contreforts ont été édifiés pour contrebuter la poussée des doubleaux. L'ancien clocher a disparu pour faire place à un autre de forme et de construction plus modernes. L'intérieur au contraire est majoritairement bien conservé. La croisée du transept est couverte par une coupole octogonale à pans accusés, portée, en guise de pendentifs, par des trompes semi-comiques qui viennent racheter le plan carré de la partie inférieure. Les colonnes qui soutiennent les doubleaux, présentent des chapiteaux sculptés (animaux fantastiques, aigle, lion, taureau, saints, feuillages...). Les anciennes voûtes de la nef et des bas-côtés n'existent plus. Seuls leurs doubleaux ont subsisté, avec les colonnes et les chapiteaux les supportant. Les voûtes de la dernière travée de chacun des bas-côtés, voûtes d'arêtes très surbaissées, avec nervures, sont d'une époque un peu postérieure aux autres parties de la construction.