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Ancienne abbaye de Montierneuf





Référence de la notice
PA00105158
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne abbaye de Montierneuf
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Saint-Agnant
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : SAINT AGNANT LES MARAIS. Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
A 1589, 262
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
A la fin du 11e siècle, les moines de l'abbaye de Vendôme établissent un monastère sur leurs terres de Saint-Agnant. Après 1539, le prieuré-seigneurie est attribué à Bertrand Daugeraud qui met en valeur toutes les terres et marais avoisinants. Il fait partiellement reconstruire et agrandir le monastère, le dote d'une enceinte fortifiée dont il reste la porte d'entrée et fait édifier un pigeonnier de 3500 boulins. Au début du 17e siècle, les nouveaux moines de la congrégation de Saint-Maur assurent la relève sans parvenir à retrouver l'ancienne prospérité. L'église, ruinée, ne sera pas reconstruite. A la Révolution, le prieuré est vendu en trois lots et les bâtiments disparaissent peu à peu. Le bâtiment du 12e siècle, remanié au 16e, présente un corps de logis rectangulaire flanqué, au nord, d'un petit bâtiment perpendiculaire. Une tour polygonale dans l'angle sud-ouest, abrite un escalier en vis. L'intérieur, en partie ruiné, renferme quelques salles voûtées.