Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise paroissiale Sainte-Catherine
Eglise paroissiale Sainte-Catherine






Référence de la notice
PA00104688
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise paroissiale Sainte-Catherine
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; La Flotte
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : FLOTTE EN RE (LA). Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
M 159
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1876 ; 1878
Description historique
Du premier édifice, sans doute érigé aux 14e et 15e siècles, ne subsistent qu'une partie du mur sud, percé d'une porte de style flamboyant, et des travées occidentales comprenant le carré sous clocher qui a conservé sa voûte d'ogives interrompue par un oculus. Au delà s'étendent quatre travées d'une nef et de deux bas-côtés, construites vers 1745, et terminées par un chevet plat. Vers 1765, le clocher est restauré et surélevé. La façade actuelle a été totalement créée en 1818, de composition néo-classique. L'intérieur a conservé le décor et le mobilier de la fin du 19e siècle. Nef et bas-côtés sont couverts d'un lambris. L'ensemble des murs s'orne de peintures au pochoir exécutées en 1893 par des peintres bordelais. Tous les vitraux sont dus à l'atelier Besseyrias de Périgueux et sont caractéristiques de la dévotion populaire.