Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Sainte-Madeleine
Eglise Sainte-Madeleine




Référence de la notice
PA00104563
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Sainte-Madeleine
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Bors (Canton de Baignes-Sainte-Radegonde) ; les Arnauds
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : BORS DE BAIGNES. Anciennement région de : Poitou-Charentes
Lieu-dit
les Arnauds
Références cadastrales
C 155
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Eglise fondée au 12e siècle (façade romane), remaniée à la fin du Moyen Age, reconstruite après les guerres de Religion. La cure était unie à l'abbaye de Baigne qui l'aurait créée vers 1120. L'édifice dut souffrir des guerres de Cent ans et être en partie reconstruit aux 14e et 15e siècles. Le plan est allongé et constitué d'un seul vaisseau de quatre travées. La façade surmontée d'un clocher-mur est divisée en deux par une corniche sur modillons. D'une ancienne galerie disparue, il ne reste que les traces d'une arcature. Quatre contreforts encadrent un portail central et deux arcatures latérales. Le chevet est ajouré d'un triplet. Eglise désaffectée, sauf pour quelques inhumations.