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POP | Plateforme ouverte du patrimoineVestiges de l'abbaye Notre-Dame de la Frenade
Vestiges de l'abbaye Notre-Dame de la Frenade






Référence de la notice
PA00104420
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Vestiges de l'abbaye Notre-Dame de la Frenade
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Merpins
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
AN 138, 37
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La fondation de l'abbaye remonterait à 1148, par Robert, disciple proche de saint Etienne, venu avec quelques moines de l'abbaye d'Obazine. Dès l'origine, l'abbaye est soutenue par les seigneurs de Cognac puis les comtes d'Angoulême. L'abbaye eut à souffrir des guerres de Cent ans et de Religion. Durant cette dernière période, un incendie dévasta surtout l'église mais sans doute aussi d'autres bâtiments dont l'état s'aggrava au cours du 17e siècle en raison de la négligence des abbés commandataires. Le service religieux avait alors été transporté dans le réfectoire. Utilisés comme carrière après la Révolution, l'église et les bâtiments conventuels disparurent les uns après les autres. Du plan traditionnel de l'abbaye cistercienne, avec des bâtiments se répartissant en carré autour du cloître (le côté nord étant occupé par l'église abbatiale), seul subsiste le bâtiment oriental qui contenait le réfectoire, la salle capitulaire et à l'étage le dortoir des moines, ainsi qu'une partie du mur sud de l'église.