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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Adrien
Eglise Saint-Adrien






Référence de la notice
PA00103040
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Adrien
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Gard (30) ; Caveirac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
A 1137
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
30075
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'église apparaît dans les textes à partir de 1156. Elle dépendait de Notre-Dame de Nîmes. En 1350, le prieuré fut uni au second archidiaconé de la cathédrale de Nîmes, dont le prévôt était titulaire. Ruiné pendant les guerres de Religion, l'édifice roman fut restauré au 17e siècle. L'abside et le mur du fond furent entièrement reconstruits et il ne subsista de la construction primitive que la base des murs latéraux. Tour-clocher à l'angle nord-ouest ayant obligé à reporter l'entrée médiane un peu au sud de l'axe général de l'édifice. Le portail est accosté de pilastres à dosserets. Il est surmonté d'une frise ornée de petits tableaux (rectangles prolongés par des demi-cercles) et de losanges à l'extérieur. L'ensemble est surmonté par un grand fronton rompu, à denticules, et par une niche, elle-même coiffée d'un fronton triangulaire. L'ornementation de cette niche se compose de pilastres à tableaux, dosserets cannelés, volutes latérales en ailerons, joints à refends. Les vantaux de bois paraissent avoir été refaits mais l'imposte dormante, demi-circulaire, est d'origine. Elle comporte une luxuriante décoration sculptée : un grand cartouche central ovale, rayonnant de flammes, surmonté d'un heaume et encadré de volutes et de lambrequins ; des guirlandes florales, nouées de rubans, se mêlent aux volutes et à des rameaux de feuillages.