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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Notre-Dame-de-Colombier
Chapelle Notre-Dame-de-Colombier






Référence de la notice
PA00102776
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Notre-Dame-de-Colombier
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Montbrun-des-Corbières
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
11241
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'édifice comprend une abside voûtée en cul de four, deux transepts et une nef de trois travées, voûtés en berceau, un clocher au sud et un porche au nord donnant dans le cimetière. Cette chapelle est le vestige d'un prieuré du 12e siècle. L'ensemble peut-être dater du 11e siècle, sauf le porche nord qui paraît dater de la fin du 12e siècle. A l'extérieur, l'abside et les transepts sont décorés de bandes lombardes. Les arcs des fenêtres sont surmontés d'un deuxième arc plus étroit. Il en est de même pour les arcatures qui décorent l'abside et les transepts, en grande partie en tuf. Elles reposent de deux en deux sur des piles, l'appui intermédiaire étant constitué par des corbeaux décorés de figures ou de dessins géométriques. Le clocher semble avoir été partiellement repris, sans doute au 12e siècle ou postérieurement, notamment l'arc de la tête de voûte inférieure et le dernier étage, comme semble l'indiquer le changement d'appareil. La partie supérieure des façades de la nef conserve la trace de la surélévation réalisée lorsque la tuile creuse a remplacé la lauze.