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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines du prieuré de Saint-Michel-de-Nahuze
Ruines du prieuré de Saint-Michel-de-Nahuze






Référence de la notice
PA00102724
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines du prieuré de Saint-Michel-de-Nahuze
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Lagrasse
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
A 551
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
11185
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le "Mons Anauza" est cité dès 902, l'église à partir de 1119. C'était un prieuré non claustral, uni vers 1481 à l'office de sacristain du monastère de Lagrasse. Le prévôt résidait aux Ilhes, demeure fortifiée située au pied de la montagne. Le lieu attirait un pèlerinage local en période de sécheresse. L'écroulement du sanctuaire jusqu'à la base ne permet pas de se rendre compte du plan de l'abside qui devait être semi-circulaire. Ce sanctuaire était précédé par un choeur voûté en berceau. Le mur du fond de la nef s'est également écroulé jusqu'à la base. Deux travées sur trois des murs latéraux sont encore debout. La nef n'était pas voûtée. A l'extérieur du choeur est encore visible une amorce de bande lombarde. Au sud, une épaisse muraille retournée à angle droit, marque l'emplacement d'un local qui s'ouvrait sur le choeur par une porte étroite dont les montants sont encore visibles. Du côté nord il reste des traces d'autres constructions annexes, certainement moins anciennes.