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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines du château de Saint-Martin de Toques
Ruines du château de Saint-Martin de Toques






Référence de la notice
PA00102567
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines du château de Saint-Martin de Toques
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Bizanet
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Références cadastrales
D 252
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
11040
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Mentionné dès 978, le château appartenait aux vicomtes de Narbonne. Dans l'enceinte, une chapelle était le siège d'une rectorie du diocèse de Narbonne, rattachée pour les redevances à la baylie de Canet. Les restes de ces constructions s'élèvent sur une colline peu distante du monastère de Fontfroide. Epousant les contours du rocher naturel, les courtines crénelées, munies d'archères courtes, semblent représenter actuellement les éléments les plus anciens du château (12e siècle), la chapelle romane étant probablement contemporaine et participant à la défense par son haut mur latéral en petit appareil. Deux tours circulaires bien appareillées paraissent un peu plus tardives (fin 12e ?). Une tour d'angle polygonale présente de longues archères à étriers et ne peut être antérieure à la fin du 13e siècle.