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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines de la chapelle Notre-Dame du Rosaire
Ruines de la chapelle Notre-Dame du Rosaire






Référence de la notice
PA00102558
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
21 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines de la chapelle Notre-Dame du Rosaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Belpech
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
11033
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Une chapelle aurait été fondée en 1344 par Raymond Sirven, riche bourgeois. Elle devint votive au 17e siècle, en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire. Pierre de la Broue, évêque de Mirepoix de 1679 à 1720, fit bâtir au voisinage un séminaire, avec jouissance de la chapelle. De cette église ne subsiste qu'une annexe latérale au choeur, sacristie ou chapelle. L'édifice ayant été vendu comme bien national en 1792, les deux cloches furent fondues et la statue de la Vierge transportée dans l'église paroissiale. La chapelle qui subsiste est certainement postérieure à la construction de 1344 dont il ne reste plus de traces. Cette partie ne peut être antérieure au 15e siècle, sinon au 16e siècle. C'est une construction de plan carré, entièrement réalisée en briques, hormis le grès des chapiteaux de l'arc doubleau.