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POP | Plateforme ouverte du patrimoineManufacture de tissage de laine Louis-Henri Delarue, actuellement immeuble à appartements
Manufacture de tissage de laine Louis-Henri Delarue, actuellement immeuble à appartements

Référence de la notice
PA00100638
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manufacture de tissage de laine Louis-Henri Delarue, actuellement immeuble à appartements
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
tissage ; usine de teinturerie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Seine-Maritime (76) ; Elbeuf ; 7 rue de la Halle ; 20 rue Guynemer
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Haute-Normandie
Adresse de l'édifice
Halle (rue de la) 7 ; Guynemer (rue) 20
Références cadastrales
AE 51, 52
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
En 1785 et en 1792, Louis-Henri Delarue, fait l'acquisition d'un vaste terrain entre la rue Guynemer et le cours du Puchot afin d'y édifier un tissage de laine, une teinturerie et un hôtel. Les ateliers de tissage sont construits autour d'une cour rectangulaire que ferme le logis sur la rue Guynemer. Les ateliers se composent d'un rez-de-chaussée en pierre de taille calcaire à bossage et de deux étages en pan de bois avec croix de Saint-André aux allèges des fenêtres. La teinturerie, aujourd'hui détruite, enjambait le Puchot. Le 3 novembre 1802, la manufacture reçoit la visite du premier consul Bonaparte. Une plaque commémorant cet événement est encore visible. A cette date, le logis est transféré à l'ouest. Sa façade ordonnancée, appareillée en calcaire est alors orientée vers le parc. En 1842, Delarue profite de la viabilisation de la rue de la Halle pour y édifier un nouveau logis en brique et pierre à chaînage harpé. Aujourd'hui, une partie des ateliers a disparu.