Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien couvent des Augustins
Ancien couvent des Augustins

Référence de la notice
PA00100396
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien couvent des Augustins
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
couvent
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
d'ermites de saint Augustin
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Mortemart ; rue des Augustins
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Adresse de l'édifice
Augustins (rue des)
Références cadastrales
A 378 ; 2015 A 385, AA 143, 145, 148, 149, 150, 151
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le couvent des Augustins abritait une communauté de chanoines qui avait été fondée au 14e siècle par le Cardinal Gauvain de Mortemart. L'activité principale de la communauté était l'enseignement des jeunes gens. Auprès d'un cloître médiéval, dont il ne subsiste que quelques rares vestiges, les chanoines ont reconstruit à la fin du 18e siècle le bâtiment de l'aile sud. Cet édifice est attribué à l'architecte Brousseau. Il fut mis sous séquestre à la Révolution et fut affecté en 1805 à la Sénatorerie de Limoges comme le couvent des Carmes voisin. Le domaine fut acheté par un particulier en 1823. L'ancien couvent se compose d'un long corps de logis rectangulaire avec, à l'arrière- plan, une demi- tour engagée dans le mur plat. La façade sud est la plus intéressante avec son décor - très simple - et la symétrie de son ordonnance. Elle présente au centre un avant-corps plat surmonté d'un fronton triangulaire. Elle est rythmée par les travées de fenêtres s'élevant sur deux niveaux.