Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Martial
Eglise Saint-Martial





Référence de la notice
PA00100173
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Martial
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Creuse (23) ; Saint-Martial-le-Mont
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
AM 94
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le patronage de cette église appartenait à l'abbaye du Moutier d'Ahun. L'édifice est formé d'une nef de trois travées voûtées d'ogives avec formerets, dont la dernière forme le choeur à chevet plat. Chapiteaux sculptés. La première travée comporte, dans sa partie ouest, une tribune établie à la fin du 15e ou au 16e siècle. A la suite d'un affaissement de la clef dû à la grande portée des ogives, une poutre transversale a été établie. Un portail en tracé brisé à plusieurs voussures s'ouvre sur la façade occidentale, abrité sous un auvent prenant appui sur des contreforts. L'arc surmonté d'un cordon d'archivolte formant larmier, est mouluré de boudins qui étaient reçus sur des colonnettes disparues, garnissant les piedroits, par l'intermédiaire d'une frise chapiteau sur la partie droite de laquelle sont sculptées des têtes. L'église a été surélevée et fortifiée au 14e siècle.