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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne chapelle Saint-Jacques
Ancienne chapelle Saint-Jacques






Référence de la notice
PA00099914
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne chapelle Saint-Jacques
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Destination actuelle de l'édifice
café
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Tulle ; 45 quai Gabriel-Péri
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Adresse de l'édifice
Gabriel-Péri (quai) 45
Références cadastrales
D 458p
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Etape des pélerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle, cette chapelle circulaire, coiffée d'un dôme à clocheton, a été édifiée au 17e siècle. C'est un des derniers témoignages de ces rotondes. Au 19e siècle, le portail a été détruit et remplacé par un magasin. La chapelle était également appelée chapelle de la Barrière ou de Notre-Dame de Montre-Chemin car, vers l'Espagne, elle désignait le chemin de la côte du Carmel et du Périgord et celui qui traversait la Corrèze pour rejoindre Bordeaux. Sous la Révolution, la chapelle fut vendue comme bien du clergé. Un marchand de fer en fit son entrepôt. A la fin du 19e siècle est découvert un aqueduc passant sous la chapelle pour aller se déverser dans la Corrèze.