Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne abbaye Saint-André
Ancienne abbaye Saint-André






Référence de la notice
PA00099802
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne abbaye Saint-André
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Meymac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
AR 215, 413
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1669
Description historique
L'abbaye est un bon exemple de construction mauriste dans le centre de la France. Une première abbaye avait été fondée au 12e siècle. Les moines suivaient la règle de Saint-Benoît. L'abbaye fut pillée et brûlée pendant la guerre de Cent ans, en 1379. En 1435, les appartements sont signalés en ruine, suivis par l'église et les bâtiments conventuels au 16e siècle. Cloître, chapitre, réfectoire et dortoirs avaient disparu au 17e siècle. En 1648, le monastère fut affilié à l'ordre de Cluny, puis à la Congrégation de Saint-Maur qui releva l'abbaye de ses ruines. Les travaux s'étendent de 1679 à 1689. A la Révolution, l'ancienne abbaye servit de caserne avant d'être vendue par lots. En 1823, lors du rachat par la ville, le cloître et certains bâtiments conventuels furent démolis. L'aile sud fut reconstruite à l'identique. A l'origine, les bâtiments formaient, avec le mur sud de l'église, une cour carrée. De l'ensemble du 17e ne subsiste que le corps situé dans l'axe du transept, et ses deux pavillons.