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Église Notre-Dame





Référence de la notice
PA00099644
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Notre-Dame
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Albignac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
B 528
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Albignac était, à l'origine, un prieuré d'hommes dépendant de l'abbaye de Saint-Michel de Cluse, en Piémont. L'éloignement de la maison mère, et les guerres, amenèrent la décadence du prieuré. Une bulle du pape Clément VI, signée en Avignon autour de 1394, rattache Albignac au monastère de Coyroux. Albignac devient alors prieuré cistercien de filles. De l'église romane, qui devait compter parmi les plus importantes de la Corrèze, ne subsiste plus que le clocher. La nef et le choeur actuels ont été reconstruits à une époque indéterminée. Le clocher devait primitivement se situer sur la travée précédant le choeur. Au nord et au sud de ce massif apparaissent, très mutilées, des colonnes engagées et des départs d'arcs correspondant certainement à des passages voûtés qui devaient assurer la communication entre les collatéraux de la nef et le choeur. Quelques chapiteaux décorés de feuillages et d'animaux fabuleux (hydrocentaures, femmes-oiseaux) subsistent encore. La travée sous le clocher est remarquable par sa hauteur : les chapiteaux sont à environ onze mètres au-dessus du sol. Ils soutiennent des arcs en plein cintre et sont portés par des colonnes engagées. La nef, le choeur et la sacristie ont été construits avec des matériaux de remploi de l'église primitive.