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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEnceinte romaine
Enceinte romaine






Référence de la notice
PA00098158
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Enceinte romaine
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
enceinte ; site archéologique
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Tours ; 7 rue Bazoche ; 2, 4 rue des Ursulines
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Adresse de l'édifice
Bazoche (rue) 7 ; Ursulines (rue des) 2, 4
Références cadastrales
2003 CH
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Restes de l'enceinte gallo-romaine de Tours. Vers la fin du 3e siècle et dans les premières années du 4e siècle, la ville de Caesarodunum fut menacée d'une invasion. L'empereur Constantin parvint à rétablir l'ordre et demanda la construction de murailles capables de résister à de nouvelles attaques. Pour aller plus vite, l'amphithéâtre fut démoli et les matériaux furent utilisés pour réaliser un rempart de quatre mètres d'épaisseur dont l'intérieur est formé d'un blocage noyé dans du mortier et revêtu de pierres en petit appareil. Les assises de ce revêtement sont coupées horizontalement, de distance en distance, par un double cordon de briques posées à plat. Le massif inférieur conserve des débris de chapiteaux.