Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise paroissiale Saint-Nicolas
Eglise paroissiale Saint-Nicolas






Référence de la notice
PA00098092
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise paroissiale Saint-Nicolas
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Saint-Nicolas-des-Motets
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Références cadastrales
B 489
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ancien fief relevant de Châteaurenault. A l'origine, l'édifice devait être une construction romane, et une importante partie des murs peut remmonter à cette époque primitive. L'église date du 15e siècle. Le choeur est à chevet plat, éclairé par deux fenêtres du 17e siècle. La grande ouverture en arcade en tiers point qui sépare la nef du choeur, a dû être pratiquée dans le mur primitif roman, et semble antérieure au 15e siècle. Les murs conservent des fresques du 16e siècle. L'église s'ouvre par un portail Renaissance, comportant deux pilastres et un fronton. Deux anges portent un écu au-dessus de chaque chapiteau. Au sommet du fronton, Saint-Michel, vêtu en guerrier romain, terrasse le dragon.