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Ancienne abbaye de Noyers





Référence de la notice
PA00097899
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne abbaye de Noyers
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Nouâtre ; Noyers
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Lieu-dit
Noyers
Références cadastrales
1964 A 255 ; 2003 A 94
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1760
Description historique
L'abbaye de Noyers, qui fut l'un des monastères les plus importants de Touraine, fut fondée au début du 11e siècle. La construction de l'église abbatiale fut achevée en 1032. Ravagés par les Protestants en 1562, puis seulement réparés, les bâtiments conventuels furent en grande partie reconstruits en 1760. L'abbaye fut supprimée en 1791. L'abbatiale fortifiée fut complètement rasée, et les bâtiments conventuels furent vendus comme biens nationaux. Jusque vers 1925, subsistèrent les ailes sud et ouest de ces bâtiments. Par la suite, l'aile ouest a été démolie. Les carrelages, vestiges de la salle capitulaire, ont été déposés dans l'église. La porte monumentale du monastère s'ouvre dans l'ancien enclos par deux pavillons. Elle est timbrée aux armes de France, rappelant sa fondation royale. Le grand bâtiment qui subsiste limitait le préau du cloître, ce préau s'étendant au sud de l'église disparue. Les ailes Est et ouest ont été démolies.