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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien prieuré de Saint-Venant
Ancien prieuré de Saint-Venant






Référence de la notice
PA00097851
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien prieuré de Saint-Venant
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Luynes
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le droit de collation appartint, jusqu'au 17e siècle, à l'abbaye de Marmoutier, et devint alors propriété du roi. Le prieuré fut supprimé à la Révolution et l'église en partie détruite à cette époque. Le logis prioral du 15e siècle, fut restauré avec fantaisie au début du 20e siècle. La villa gallo-romaine, dont subsistent d'importants vestiges, était alimentée en eau par la canalisation de l'aqueduc. La porte de la citerne alimentée par cet aqueduc a été refaite au 15e siècle. De l'église, subsistent les deux premières travées de la nef, et une partie du mur goutterot méridional. La façade est flanquée au nord d'une tour contenant un escalier dont seule la base subsiste, et qui était probablement un clocher. Les deux travées sont voûtées sur croisées d'ogives à moulures prismatiques, refaites au 15e siècle, retombant sur des supports du 13e siècle.