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Ruines du château de Moissaguel






Référence de la notice
PA00095893
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines du château de Moissaguel
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn-et-Garonne (82) ; Touffailles
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
A 362
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1310 ; 1340
Description historique
Le château était situé à la jonction du Quercy et de l'Agenais, d'où son rôle décisif en temps de guerre. La seigneurie de Moissaguel avait été créée en 1308 par Philippe le Bel en faveur d'Arnaud de Durfort. Le château devint possession anglaise après un siège de cinq ans. Il abrita alors une garnison de routiers qui sévit sur la région pendant vingt ans, sous le commandement d'un dénommé Lesclop. Le château aurait été rasé au début du 15e siècle. Il devint plus tard la propriété de l'abbaye de Saint-Maurin qui utilisa ce qui en restait comme grenier. Les tours qui existaient encore au moment de la protection, se situaient sur la croupe d'une colline boisée. L'une d'elles s'est effondrée peu après la protection au titre des monuments historiques. L'aire de cet ancien château est délimitée par les fossés et les restes de murailles dont les pierres servirent à la construction des maisons voisines. Les salles étaient voûtées sur croisées d'ogives. Au troisième étage, la voûte en coupole reposait sur un linteau.