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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePont sur l'Agout
Pont sur l'Agout




Référence de la notice
PA00095586
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Pont sur l'Agout
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
pont
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn (81) ; Lavaur ; R.D. 47
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Adresse de l'édifice
R.D. 47
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
l'Agout
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1785
Description historique
En 1769, le premier projet de pont fut proposé à l'assemblée du diocèse civil de Lavaur. Débutés en 1777, les travaux s'achevèrent en 1785 après de nombreuses vicissitudes. L'arche unique mesure près de 50m de portée. Les faces amont et aval, identiques, sont décorées de moulurations d'archivolte, interrompues par la clef épannelée. Les armoiries de la province devait être sculptées sur ces clefs mais il n'y en a aucune trace ; soit elles n'ont pas été réalisées, soit elles ont été grattées ou ont disparu. Au-dessus de l'arc, des assises en saillie dessinent de vastes tableaux aux écoinçons. Plus haut, une nouvelle série de moulures supporte un large bandeau qui, à l'extérieur des parapets, court tout au long de l'ouvrage et rejoint les bandeaux qui ceinturent les tours rondes. En raison de la nature ébouleuse des talus, les culées ont reçu un très grand développement. Elles sont symétriques et se composent de tours rondes à parements verticaux, prolongées par des ouvrages plus larges avec un fruit très accentué vers l'amont et l'aval, et un fruit moins marqué vers le milieu de la rivière. Les parapets du pont se continuent sans changement à l'aplomb des tours rondes et des culées, les deux avenues formant ainsi esplanades. Ces espaces libres ont été plantés de cèdres.