Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir de Lasbordes
Manoir de Lasbordes






Référence de la notice
PA00095479
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir de Lasbordes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn (81) ; Albi
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
DO 6
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Rare témoin de l'industrie pastellière qui fit la prospérité du midi toulousain et de l'albigeois aux 15e et 16e siècles, ce moulin est l'un des derniers moulins à pastel, utilisé pour la teinture des étoffes, à avoir fonctionné dans la région : les meules sont encore réparées en 1860. L'édifice servait également de séchoir à pastel : attenant et perpendiculaire au bâtiment le plus ancien de la cour fermée daté du 16e siècle, il a l'allure d'un hangar de ferme ; le mur, au nord-ouest, présente trois rangées horizontales d'aérations en triangle. Le sol en terre battue a conservé, en son centre et à sa place d'origine, la meule dormante, fait rarissime pour la région. Elle présente des alvéoles irrégulières sur toute la surface et possède dix-sept rayons d'écoulement. A quelques mètres, la meule tournante en granite, mue jadis par la traction animale, sert de seuil à la porte d'entrée de la maison du 16e siècle.