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Site archéologique de Castetbieilh

Référence de la notice
PA00095410
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Site archéologique de Castetbieilh
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hautes-Pyrénées (65) ; Saint-Lézer
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
B 190 à 192, 203, 205 à 222, 224, 228 à 232, 768 à 776 ; ZA 32 à 40 ; ZB 4, 8, 9, 13, 181
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le site du Castetbieilh est l'ancien castrum Bigorra, siège de l'évêché du diocèse de Tarbes dans l'Antiquité. Prieuré du 18e siècle. Le monastère a été fondé au 6e siècle, selon la légende par saint Lézer en personne. En 1064, il fut donné à l'ordre de Cluny. En 1569, il fut entièrement détruit, sauf l'église, par les troupes de Montgomery, lors des guerres de Religion. Aux 17e et 18e siècles, il subit plusieurs campagnes de travaux. A la Révolution, les moines furent dispersés et l'abbaye vendue comme bien national. L'aile en rez-de-chaussée, abritant le salon et la cuisine des moines, s'appuie perpendiculairement à un bâtiment plus important dans le prolongement duquel se trouve l'église. Ce bâtiment communiquait avec l'aile par un passage maintenant muré. Le salon est orné de mouluration, de guirlandes, de médaillons, de rubans, y compris le trumeau de la cheminée dont le médaillon porte les clés de saint Pierre et l'épée de saint Jacques.