Eglise Notre-Dame-de-la-Daurade

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église, site archéologique

Genre du destinataire

De Mauristes

Titre courant

Eglise Notre-Dame-de-la-Daurade

Localisation

Localisation

Occitanie ; Haute-Garonne (31) ; Toulouse ; 1, 2 place de la Daurade

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Midi-Pyrénées

Adresse de l'édifice

Daurade (place de la) 1, 2

Références cadastrales

1963 JJ2 1792, 1991 818AB 589, 591 à 593

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e moitié 18e siècle, 1er quart 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

4e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1838, 1884

Description historique

Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole.

Description

Technique du décor des immeubles par nature

Peinture

Protection

Nature de la protection de l'édifice

Classé MH partiellement

Date et niveau de protection de l'édifice

1963/02/01 : classé MH ; 1994/12/30 : classé MH

Précision sur la protection de l'édifice

Ensemble des vestiges archéologiques de l'édifice primitif existant sous l'église (cad. JJ2 1792) : classement par arrêté du 1er février 1963 ; Eglise, y compris sa colonnade monumentale du 19e siècle, la façade en trompe-l'oeil sur la rue de la Daurade et le passage couvert sur la rue Peyrolières (cad. AB 589, 591, 593) ; façade et toiture correspondante du presbytère accolé sur le flanc nord de l'église (cad. AB 592) : classement par arrêté du 30 décembre 1994

Nature de l'acte de protection

Arrêté

Précisions sur les éléments protégés

Presbytère,colonnade,élévation,passage couvert

Référence aux objets conservés

PM31000995, PM31001425, PM31001454, PM31002760, PM31002761, PM31002762, PM31002759, PM31002763, PM31002767, PM31002766, PM31002764, PM31002765, PM31002768

Intérêt de l'édifice

A signaler

Observations concernant la protection de l'édifice

Inscriptions 26 11 1946 et 16 09 1991 (arrêté) annulées.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune ; propriété d'une association cultuelle

Précisions sur le statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune : église ; propriété d'une association : presbytère

Affectataire de l'édifice

Clergé

Références documentaires

Date de rédaction de la notice

1992

Cadre de l'étude

Recensement immeubles MH

Typologie du dossier

Dossier de protection

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Ensemble ouest
Ensemble ouest
Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN
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