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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineDonjon de la Boyle
Donjon de la Boyle






Référence de la notice
PA00093476
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Donjon de la Boyle
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
édifice fortifié
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Cantal (15) ; Brezons
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
B 1211
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Château du 15e siècle, en partie démantelé en 1628. Le donjon subsistant paraît avoir constitué l'essentiel du château. Cette construction présente un plan rectangulaire avec, au milieu de la façade sud-ouest, une tourelle à trois pans coupés renfermant l'escalier à vis accédant aux trois étages. Le rez-de-chaussée, surélevé au-dessus d'un sous-sol voûté en berceau, est divisé en deux pièces voûtées d'ogives profilées d'un filet encadré d'un cavet de chaque côté. Ces nervures retombent à pénétration dans les angles à partir d'une clef circulaire sculptée d'un écu. Chacune de ces pièces possède une vaste cheminée. La plus grande salle servait de cuisine. Une porte au linteau orné de moulures prismatiques dont les extrémitész pénètrent à la partie supérieure des piedroits moulurés en quart de rond, fait communiquer chaque pièce avec la cage d'escalier. Les embrasures des fenêtres comportent des bancs. A chaque étage se retrouve la même disposition, avec quelques différences : les salles sont couvertes d'un plafond de bois ; les pièces du haut ne possèdent pas de cheminées. L'escalier débouche à sa partie supérieure sur le chemin de ronde percé de mâchicoulis et porté en encorbellement sur une rangée de corbeaux. Il est percé vers les angles d'archères. Une hotte surmontée d'un tuyau d'évacuation forme comme une cheminée en plein air.