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Kiosque du parc des Bourins






Référence de la notice
PA00093345
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Kiosque du parc des Bourins
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
kiosque
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Allier (03) ; Vichy
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
AR 429
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1900
Description historique
En 1861, Napoléon III décide de faire de Vichy une ville parc aux sites desservis par une galerie de promenade ou entourés d'un jardin public. L'architecte Emile Rondepierre est chargé du projet, et trace un parc à l'anglaise dont la réalisation se poursuit jusqu'en 1880. Après 1900, construction des sources Lardy et des Célestins avec un parc comprenant un kiosque à musique dont le vocabulaire ornemental s'inspire de l'eau. Ce kiosque est un exemple d'architecture de fête. L'ouvrage dérive des pavillons de jardin ottomans et orientaux. Il dispose d'une estrade permettant d'accueillir les orchestres d'instruments à vent. Sa base en maçonnerie enferme un plancher formant cage de résonnance. De plan octogonal, le kiosque repose sur un soubassement maçonné. Ses supports métalliques se composent de huit colonnettes s'élevant sur chaque angle. Terminées par un chapiteau à crochets, elles portent une console sur laquelle reposent les linteaux qui soutiennent le couvrement. Les colonnettes sont reliées entre elles au sol par un garde-corps métallique ajouré, formé d'un treillage de lames rivetées, percées régulièrement par des rosaces polylobées à l'intérieur desquelles s'inscrivent des conques crachant un jet d'eau en fonte moulée. Une frise du même motif, conque en moins, relie les colonnettes à hauteur des linteaux. Le couvrement est composé d'un plafond en parquet, compartimenté par des moulures saillantes reprenant la division octogonale de l'édifice. La couverture se compose d'un dôme aplati recouvert de plaques de zinc nervurées.