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Église Saint-Nicolas






Référence de la notice
PA00093235
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 août 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Nicolas
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Allier (03) ; Murat
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
C 449
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Edifice roman avec une nef de trois travées et des bas-côtés reliés au moyen d'une travée à l'abside et à deux absidioles en hémicycle. Le vaisseau central est couvert d'un berceau brisé sur doubleaux. Les piles sont cruciformes, cantonnées de colonnes aux chapiteaux garnis d'entrelacs et de feuillages. Sur les bas-côtés, des doubleaux brisés retombant le long des murs gouttereaux sur des pilastres à impostes, séparent des voûtes d'arêtes surhaussées à leurs sommets, sans doute lancées plus tardivement. Les voûtes primitives devaient être en quart de cercle, suivant le procédé adopté dans la région. La façade actuelle date du 18e siècle, après l'effondrement des travées occidentales suite à un glissement de terrain. Le mur sud est percé d'une porte romane d'un type plus archaïque que le reste de l'édifice. Dans le pignon en avant de l'abside se dessine un grand arc brisé correspondant intérieurement à un niveau inférieur à celui du berceau brisé de la nef. Cet arc laisse supposer que, lors de la construction de ce berceau, avait été conçu un nouveau chevet plus élevé non exécuté. Clocher datant du 12e siècle ayant conservé ses contreforts, détruit par la foudre en 1755. La partie supérieure du clocher a été reconstruite dans le style roman, avec deux baies géminées sur chaque face, au cours de l'époque classique (17e ou 18e siècle).