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Château et fortifications






Référence de la notice
PA00092925
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château et fortifications
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Auzon
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
AB 348, 388, 389, 712 à 714, 716
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le premier seigneur connu, Bernard d'Auzon, est mentionné en 1078. Durant les guerres de Religion, le château fut pris le 22 septembre 1589 par les Ligueurs de Monsieur de Randan. Au 17e siècle, les bâtiments furent en partie démolis. Vendu à la Révolution comme bien national, avec ses terres, le château fut presque entièrement détruit. L'édifice est constitué d'une enceinte fortifiée bâtie à l'extrémité ouest de l'éperon rocheux dominé par le rempart sur trois faces. La quatrième face est barrée par une courtine percée d'une porte. A l'extrémité du flanc nord, présence d'une tour circulaire avec plusieurs canonnières horizontales qui assuraient le flanquement en enfilade de la courtine. Le corps de logis central fut presque entièrement détruit à la Révolution. Seule subsiste une tour d'escalier accolée de galeries à arcades, voûtées d'arêtes, qui desservaient les étages. Au rez-de-chaussée, dans un petit réduit voûté d'arêtes, subsiste une peinture murale à l'iconographie difficile à identifier. Cette pièce pourrait être l'ancien oratoire de château. Une maison fut bâtie au 19e siècle sur les bases anciennes d'un de ces logis.