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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMaison-forte d'Azinière
Maison-forte d'Azinière






Référence de la notice
PA00092844
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison-forte d'Azinière
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison forte
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Saint-Georges-d'Aurac ; Azinière
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Lieu-dit
Azinière
Références cadastrales
A 591
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Lieu-dit mentionné pour la première fois vers l'an 1000. Une famille éponyme de chevalerie va y tenir fief jusqu'au milieu du 15e siècle. Doté d'une maison-forte, ce fief se trouve alors dans la mouvance de la baronnie d'Aubusson. D'abord représenté par un seul seigneur, Azinière passe en co-seigneurie vers 1350.£La maison-forte était autrefois couronnée de mâchicoulis et protégée par une enceinte fortifiée. Aujourd'hui, elle se présente sous l'aspect d'une tour-logis presque carrée, pourtournée à sa base par une escarpe talutée, et flanquée en sa façade principale par une tourelle d'escalier demi hors-oeuvre. En rajout, un appentis s'adosse à sa façade sud et forme un avant-corps. A l'intérieur, l'étage entresolé conserve d'étranges sculptures en lave. Une sorte de chapiteau de facture archaïque représente un âne surmonté sans doute d'un coq. Placé en surplomb au-dessus de l'entrée de ce qui était autrefois la grande salle de la maison, il symbolisait peut-être les armoiries de la famille. Trois autres figures sont visibles. La première se couvre le bas du visage avec la main ; les deux autres s'apparentent par leur style à la période romane. L'architecture de cette maison-forte est typique de nombre d'édifices semblables en Haute Loire.