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POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel de Miramon (ancien Logis de la Pomme et du Dauphin)
Hôtel de Miramon (ancien Logis de la Pomme et du Dauphin)




Référence de la notice
PA00092767
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel de Miramon (ancien Logis de la Pomme et du Dauphin)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Le Puy-en-Velay ; 17 rue des Farges
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Adresse de l'édifice
Farges (rue des) 17
Références cadastrales
AD 73 ; 2019 AD 73, 74, 75, 76
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Escalier à vis : 16e siècle. Hôtel : 16e siècle, 18e siècle. Ce logis résulte de la transformation, dans la seconde moitié du 18e siècle, d'une hôtellerie médiévale (mentionnée dès 1408) destinée aux pélerins et qui eut comme hôtes les rois de France, de Sicile et d'Aragon. La partie la plus intéressante est la cour intérieure du 15e siècle, ses galeries et l'escalier à vis qui la dessert. Son décor flamboyant, lourdement orné au 19e siècle de peintures et menuiseries qui lui confèrent un style troubadour, montre des figures sculptées d'une remarquable qualité (figure triste, figure gaie, triple face...). Le décor tourmenté des arcatures est typiquement ponot. Les parties hautes de la cour (second étage) ont sans doute été modifiées à la suite d'un incendie qui a ravagé l'immeuble.