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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien hôtel Pradier d'Agrain
Ancien hôtel Pradier d'Agrain



Référence de la notice
PA00092758
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien hôtel Pradier d'Agrain
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Le Puy-en-Velay ; 24 rue Cardinal-de-Polignac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Adresse de l'édifice
Cardinal-de-Polignac (rue) 24
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'hôtel est occupé dès 1544 par la famille Bonnefont. De 1603 à 1760, l'édifice appartient à la famille Pradier d'Agrain qui fut vraisemblablement à l'origine de la construction de la porte et de l'escalier au début du 17e siècle. En 1762, le baron d'Arlempdes en est propriétaire et fait peindre par Storni, peintre italien, des dessus de portes aujourd'hui disparus.£La porte d'entrée est constituée d'un double encadrement de pilastres ioniques avec entablement mouluré et mascaron du début du 17e siècle, dominé d'un second entablement supporté par des pilastres à bossages. Elle donne accès à un vestibule voûté d'arêtes, fermé par une porte à bossages vermiculés ouvrant sur le grand escalier à colonnes torses et balustres qui dessert la maison. Les paliers sont voûtés d'arêtes. Au sous-sol, un cabinet d'archives conserve des vestiges de peinture sur murailles et de boiseries.