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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePrieuré fortifié
Prieuré fortifié





Référence de la notice
PA00092673
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Prieuré fortifié
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Destination actuelle de l'édifice
presbytère
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Grazac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Références cadastrales
AB 72.77
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le prieuré de Grazac, du diocèse du Puy, était placé sous l'obéissance de Cluny. Au 15e siècle, les bâtiments se composaient de quatre ailes entourées d'un fossé, avec l'église au centre. Au 16e siècle, au cours des guerres de Religion, le couvent fut transformé en place forte par les ligueurs qui y tinrent garnison en 1592. L'édifice dut être considérablement remanié. Après le triomphe de Henri IV, Grazac fut saccagé et en partie détruit. En 1648, Adrien chapot reprit la paroisse. Après le comblement des fossés, le couvent fortifié fut transformé. De plan approximativement rectangulaire, le prieuré est accoté au sud de la façade occidentale de l'église. Une rangée de consoles couronne les façades ouest et sud. Formées de corbeaux superposés, en quart-de-rond et surmontés d'une bande de saillie, ces consoles, intercalées de mâchicoulis, sont coiffées d'un parapet reposant sur des linteaux. Elles assuraient une défense continue de toutes les faces externes de l'ancien couvent. Au premier étage subsiste une cheminée monumentale, en pierre, dont les piédroits sont formés de colonnes engagées à tambours reposant sur une base prismatique et surmontés d'un tailloir cubique servant à asseoir le reste du manteau.