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POP | Plateforme ouverte du patrimoineBorne armoriée
Borne armoriée




Référence de la notice
PA00092099
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Borne armoriée
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
borne
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Puy-de-Dôme (63) ; Le Crest ; la Jonchère
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Lieu-dit
la Jonchère
Références cadastrales
AE 129
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1603
Description historique
Cette borne, qui porte à la base de chacune de ses deux faces la date de 1603, est l'une des trois bornes subsistant actuellement d'une suite établie en limite des justices du Crest et de Monton. De forme parallélépipédique, la face tournée vers le sud-ouest est sculptée de l'écu martelé des Beaufort-Canillac ; celle tournée vers le nord-est paraît avoir été bûchée mais la sculpture présentait également un écu.
En 2011, le déplacement de la borne armoriée dite C, située au lieu-dit La Jonchère, vers un nouvel emplacement, puis les travaux d'élargissement des chaussées de l'autoroute A75 ont entraîné sa dépose définitive et remis en cause l'inscription à l'inventaire supplémentaire du 3 février 1964 de la borne.