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POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne abbaye de la Joie
Ancienne abbaye de la Joie




Référence de la notice
PA00091277
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne abbaye de la Joie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
abbaye
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de cisterciens
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Morbihan (56) ; Hennebont
Références cadastrales
1998 AC 131, 140, 144
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
19e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1693
Description historique
Cette abbaye cistercienne de femmes fut fondée en 1275 par Blanche de Champagne, mère du duc Jean II, sur une terre détachée de la paroisse de Languidic. En 1512, un incendie ravagea toute l'abbaye. De la reconstruction du 17e siècle (1693) , il subsiste la porterie, le logis abbatial et un bâtiment d'exploitation. L'aile principale, au nord, où se trouvait l'entrée de la communauté, est marquée au centre par un corps en légère saillie couronné d'un fronton triangulaire. Les bâtiments nord et est ont été complétés par une troisième aile au sud au 19e siècle. Tous les bâtiments furent vendus à la Révolution ; en 1825, ils abritaient une forge et depuis 1920, le Service des Haras a installé des boxes à chevaux au rez-de-chaussée.