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POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir de la Giclais
Manoir de la Giclais






Référence de la notice
PA00090869
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir de la Giclais
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Saint-Malo
Références cadastrales
DI 159, anciennement CE 215
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Surcouf Nicolas (habitant célèbre)
Description historique
Malouinière construite à la fin du 17e siècle. Cette malouinière entre cour et jardin est élevée d'un étage sur rez-de-chaussée et un comble. Les baies sont entourées de granit. Le corps de logis principal est flanqué, sur chaque face, de deux courtes ailes. Les communs datent de la même époque. Ils sont traversés par deux passages sous voûtes. L'intérieur de la maison a souffert des troubles de la Révolution qui la transforma en remise à chevaux. Sont conservés une partie des boiseries du rez-de-chaussée et les papiers peints à "panorama" du premier étage datant du Premier Empire. En 1807, la propriété revient par alliance à Nicolas Surcouf, frère aîné de Robert Surcouf, et comme lui corsaire puis négociant armateur.