Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien couvent des Ursulines
Ancien couvent des Ursulines






Référence de la notice
PA00090329
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 août 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien couvent des Ursulines
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
couvent
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
d'ursulines
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Finistère (29) ; Quimper
Références cadastrales
BN 326
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Situé à la jonction des quartiers de la place Saint-Mathieu et de la place de la Tour d'Auvergne, point clef de l'urbanisme du centre ancien de Quimper, l'ancien couvent des Ursulines se compose de deux corps de logis en équerre. A la frontière d'un tissu de petites maisons de ville, le caractère imposant lié à la sobriété de son architecture est valorisé par le jeu des contrastes. Le couvent des Ursulines de Quimper fut le premier établissement du diocèse. Le développement du pensionnat amena les religieuses du couvent à construire, au milieu du 18e siècle, ce que l'on appelait les nouvelles Ursulines. En 1790, la communauté comprenait 41 religieuses ; lors de la Terreur, elles furent expulsées, et au moment du Concordat de 1801, les Ursulines ne récupérèrent pas leurs bâtiments : le nouveau devint caserne et l'ancien, prison criminelle (il a disparu et a été remplacé en 1937 par les halles Saint-Mathieu).