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Châteaux de Limoëlan



Référence de la notice
PA00089769
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Châteaux de Limoëlan
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Sévignac ; Limoelan
Lieu-dit
Limoelan
Références cadastrales
E 264 à 266, 269 à 273, 695
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1779
Description historique
Il existe deux châteaux de Limoëlan : le premier château de la seigneurie dite de Beaumanoir Beaumont, terre noble possédant le droit de haute justice, fut la propriété des familles Rousselot (14e siècle) , de Dinan (14e-15e siècles) , de la Chapelle de Beuvres (16e siècle) , de Guémadeuc (16e siècle) , de Beaumanoir (16e siècle) , d'Espinay (17e siècle) , de Lorraine (1689). Il fut racheté en 1758 par Michel Julien Alain Picot de Clorivière. Le second château de Limoëlan fut construit par ce dernier acquéreur à 150 mètres de l'ancien château en 1779. Son propriétaire prit alors le nom de Michel Picot de Limoëlan. Il fut pris dans la conspiration du marquis de la Rouerie, arrêté à la Fosse-Hingant et guillotiné à Paris le 18 juin 1793. Son fils, Joseph Picot, dit le Chevalier le Limoëlan, est célèbre pour sa participation à l'affaire de la machine infernale, attentat dirigé contre Bonaparte le soir de Noël 1800. Après la Révolution, Limoëlan fut successivement la propriété des familles Picot de Limoëlan, Bonjour de Limoëlan et de Chappedelaine. De l'ancien château entouré de douves, il ne subsiste qu'une partie à usage de ferme.