Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Notre-Dame-de-Pitié
Chapelle Notre-Dame-de-Pitié


Référence de la notice
PA00089298
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Notre-Dame-de-Pitié
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Lanvellec ; Saint-Carné
Lieu-dit
Saint-Carné
Références cadastrales
1997 E1 80 ; 2019 E 79, 80
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1696
Description historique
Cette chapelle située dans le village de Saint-Carré, distant de 5 km du bourg de Lanvellec, remplace une ancienne chapelle frairienne mentionnée dès le 12e siècle et ruinée lors des guerres de la Ligue. Sa reconstruction fut décidée à la suite de trois apparitions de la Vierge à Jean Bizien, un paysan de Lanvellec, vers 1660. C'est un édifice de la toute fin du 17e siècle (1695-1697), en forme de croix latine orientée à chevet plat, composé d'une nef simple, d'un transept et d'un chœur prolongé d'une sacristie. Le clocher-mur et une partie de la nef, partiellement détruits par la foudre en 1875, sont reconstruits trois ans plus tard. La porte s'ouvrant à la base du clocher est surmontée d'une loggia abritant une statue de la Vierge, objet d'un pardon à la Pentecôte. L'intérieur présente un décor du 18e siècle (retable, statues...) ainsi qu'une voûte lambrissée et des entraits peints en 1890. L'édifice est entouré d'un placître dont l'enclos à échaliers se signale par un portail et deux croix. A l'extérieur de l'enclos se trouve une fontaine de dévotion édifiée en 1700, à laquelle on attribuait un pouvoir de guérison du rachitisme, de la dépression et de la langueur.