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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines de la rotonde dite Temple de Lanleff
Ruines de la rotonde dite Temple de Lanleff






Référence de la notice
PA00089253
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines de la rotonde dite Temple de Lanleff
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
édifice religieux
Précision sur la typologie de l'édifice
rotonde
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Lanleff ; le Bourg
Lieu-dit
le Bourg
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les vestiges se composent de deux enceintes circulaires. L'enceinte intérieure est découpée en douze arcades plein cintre, légèrement surhaussées. Les massifs sont cantonnés de quatre colonnes engagées, à bases et chapiteaux plats. Sur la face antérieure ont été gravées à la pointe diverses figures d'hommes, d'animaux et d'ornementations. Douze colonnes sont adossées aux massifs et s'élèvent un peu moins que les cintres, hormis quatre qui semblent destinées à supporter les principales retombées des voûtes. Quelques travées existent encore, présentant un exemple des premières voûtes en berceaux. Sur l'enceinte extérieure, un oeil de boeuf et deux étroites ouvertures en plein cintre s'évasent à l'intérieur. Mérimée considéra ces vestiges comme les restes d'une église chrétienne du 10e siècle. Deux annexes ont été ajoutées à ces ruines aux 15e et 18e siècles.