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POP | Plateforme ouverte du patrimoineJardin d'Agronomie Tropicale, situé dans le bois de Vincennes
Jardin d'Agronomie Tropicale, situé dans le bois de Vincennes






Référence de la notice
PA00086585
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
24 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Jardin d'Agronomie Tropicale, situé dans le bois de Vincennes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
jardin ; pavillon d'exposition
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Paris (75) ; Paris 12e Arrondissement
Références cadastrales
12 : 03 BD 3
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1900 ; 1907
Description historique
Jardin d'essai colonial fondé en 1899 et implanté à l'extrémité est du Bois de Vincennes, en lisière de la commune de Nogent-sur-Marne. A l'occasion de l'exposition coloniale organisée en 1907 par la Société Française de Colonisation, plusieurs pavillons sont construits en dur. Deux d'entre eux (la serre du Dahomey et le pavillon de la Réunion) avaient été récupérés de l'exposition universelle de 1900. La maison de la Cochinchine, transformée en 1922 en temple du souvenir indochinois, provenait de l'exposition coloniale de Marseille de 1906 ; elle a été détruite par un incendie en avril 1984. Le jardin, occupé jusqu'en 1995 par le CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement) , est également le lieu choisi pour l'érection des monuments à la mémoire des soldats des colonies morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale.