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Hôtel de La Belle Hôtesse

Référence de la notice
PA00084474
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel de La Belle Hôtesse
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel de voyageurs
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Orthez ; 49 rue Saint-Gilles
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Adresse de l'édifice
Saint-Gilles (rue) 49
Références cadastrales
AD 126
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Soult Nicolas Jean de Dieu, maréchal (personnage célèbre) ; Wellington Arthur Wellesley, duc de (personnage célèbre)
Description historique
En février 1814, le général Soult rentrant d'Espagne, avait installé son quartier général dans cet hôtel de la fin du 18e siècle. Sûr de son succès, il commanda un repas pour le soir mais à sa place, ce fut Lord Wellington qui y prit le repas et la chambre. Le rez-de-chaussée s'ouvre par un portail décalé par rapport à l'axe de la façade. Une banquette de pierre est installée le long du mur. L'enseigne et les lanternes sont suspendues à des poternes en fer forgé. Les premier et second étages sont séparés par un méplat continu. Le niveau supérieur se termine par un bandeau plus étroit, suivi d'une corniche saillante. La façade sur cour a les mêmes divisions verticales que la façade sur rue, mais aucun ornement ne vient souligner ces divisions.