Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Saint-Jean-de-Berraute
Chapelle Saint-Jean-de-Berraute



Référence de la notice
PA00084442
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Saint-Jean-de-Berraute
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Mauléon-Licharre
Précision sur la localisation
Anciennement commune de : Mauléon-Soule. Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
AX 17
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ancienne commanderie et étape pour les pélerins en route vers Compostelle, la chapelle a probablement été fondée au 13e siècle. Probablement templière à l'origine, elle a relevé par la suite de l'ordre des Frères Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. L'édifice abrite la dépouille du curé de Moncayolle, dit Matalas, Bernard Goyeneche, qui conduisit l'insurrection populaire de 1661-1662 contre les atteintes portées aux coutumes régionales. L'église fut détruite en partie du 19e siècle. Seul le choeur fut conservé et consolidé pour servir de chapelle. Au 19e siècle, l'édifice comportait une nef à trois travées, un choeur voûté d'ogives, un clocher trinitaire et des chapelles adjacentes. Le choeur a été conforté pour être aménagé en chapelle. Le chevet est à trois pans coupés. Les arcs brisés de l'ancien transept ont été bouchés et la façade occidentale reconstruite en reprenant la disposition à pans coupés du choeur, donnant au plan de l'ensemble une forme octogonale. Le portail du 17e siècle a été récupéré et remonté sur cette façade. Encadré de pilastres, il est surmonté d'un fronton triangulaire brisé avec édicule et amortissement à boules. La toiture est surmontée d'un campanile moderne.