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Chapelle d'Ordios

Référence de la notice
PA00084417
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle d'Ordios
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Pyrénées-Atlantiques (64) ; Labastide-Villefranche
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
B 162
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'hôpital d'Ordios était une étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle entre Bordeaux et Ostabat. Pierre V, vicomte de Béarn et de Gavardan, donna la terre à l'église de la Bienheureuse Marie de Scendos en 1151 pour y construire un hôpital, un monastère et une chapelle. En 1569, les troupes de Montgomery incendient le village. En 1739, l'hôpital et la chapelle accueillent toujours des pélerins. A la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national et transformée en étable. L'abside romane est abattue et remplacée par un mur droit. La chapelle est le seul élément subsistant de l'hôpital. La façade ouest devait se prolonger par un clocher-mur aujourd'hui arasé. A l'angle nord-ouest, un escalier permettait sans doute l'accès à une construction annexe. Les façades nord et sud ont été percées vers l'est d'un passage voûté qui n'est pas contemporain de l'édifice. La façade Est a été remontée avec les pierres de l'ancienne abside semi-circulaire. Un décor important subsiste avec chapiteaux historiés.