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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines de l'ancienne église Saint-Hilaire
Ruines de l'ancienne église Saint-Hilaire






Référence de la notice
PA00084040
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines de l'ancienne église Saint-Hilaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Agen ; ruelle Scaliger
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Adresse de l'édifice
Scaliger (ruelle)
Références cadastrales
FF 209
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Certaines parties de l'église semblent remonter au 11e siècle. L'église était un vaisseau, presque carré, à trois nefs, sans transepts, terminé par trois absides. L'abside principale est la seule conservée. Elle était précédée d'une travée de choeur voûtée en berceau plein cintre et décorée d'une arcature extradossée de cinq arcades sur colonnes. Le clocher, de forme hexagonale, s'élève à l'extrémité de l'abside principale. Le rez-de-chaussée, attenant presque au mur d'enceinte, est bâti en grand appareil. Les contreforts plats sont unis à leur sommet par des arcatures de quatre arcs en encorbellement. Au-dessus s'élève la tour hexagonale en briques de la fin du 14e siècle ou du 15e siècle.