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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de Lescombes
Château de Lescombes

Référence de la notice
PA00083908
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Lescombes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Gironde (33) ; Eysines
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
BE 189
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La maison noble fut agrandie en 1537 d'un corps de logis et d'importantes dépendances. En 1631, la demeure fut achetée par le prieur du monastère des Feuillants de Bordeaux. Les Feuillants refirent le corps de logis et le surmontèrent d'un pavillon. Le cadastre de 1811 montre que l'édifice formait, avec les dépendances, un quadrilatère délimitant une cour intérieure. Les communs ont été en majeure partie détruits. L'existence du pigeonnier est attestée dès 1673. De plan circulaire, coiffé d'un dôme de pierre muni, à l'est, d'une lucarne d'envol, l'édifice est ponctué dans sa partie supérieure de deux randières ou randelles, anneaux de pierre saillants empêchant les rongeurs de grimper. La porte d'origine se situe au nord. Au sud, sous un linteau métallique, une porte a été pratiquée en réutilisant des éléments d'une porte à gâble et pinacles provenant sans doute d'une partie détruite du château. A l'intérieur, un puits profond de douze mètres alimentait le réservoir placé sous la coupole (aménagement du début du 20e siècle).