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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Notre-Dame de la Fin-des-Terres
Eglise Notre-Dame de la Fin-des-Terres






Référence de la notice
PA00083841
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Notre-Dame de la Fin-des-Terres
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Gironde (33) ; Soulac-sur-Mer
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Eglise d'un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Une tradition orale attribuait la fondation du prieuré de Soulac à Charlemagne ou à Louis le Débonnaire. Au 14e siècle, l'ensablement oblige à modifier l'église. Au-dessus de l'autel, une voûte transforme cette partie de l'édifice en crypte. Le sol du chevet est remonté de façon à ce que les fenêtres romanes servent de portes. Sur le chevet roman est élevée une abside à cinq pans, précédée d'un choeur carré. Le sol de la nef est reporté à 3,60m au-dessus du sol roman. Vers le début du 15e siècle, il semble que l'église soit fortifiée. En 1621, l'église est attaquée par les Huguenots. En 1642 et 1643, de la poudre est achetée pour défendre l'église contre les incursions espagnoles et les fortifications devant la porte sont réparées. Au 18e siècle, la situation de l'église s'aggrave. L'administration l'achète dans le but de la laisser recouvrir par le sable. Vers 1860, le cardinal Donnet décide de dégager l'édifice et de le rendre au culte. Le décor se compose de chapiteaux historiés et conservait encore, au 19e siècle, des peintures romanes et gothiques aujourd'hui disparues. La façade occidentale est presque entièrement romane. Le clocher carré qui s'élève sur la travée occidentale du bas-côté nord, date du 15e siècle.