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Eglise Saint-Antoine


Référence de la notice
PA00083670
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Antoine
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Gironde (33) ; Pondaurat
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Cette église était autrefois la chapelle d'un couvent de chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Antoine. Cet ordre fut institué au 11e siècle et divisé en commanderies, au nombre desquelles se trouvait Pondaurat. L'existence du couvent est mentionnée en 1284, sans indication d'église. L'édifice semble remonter au début du 13e siècle. Il subit des restaurations en 1650 (exhaussement du sol, agrandissement de plusieurs fenêtres...). Au 19e siècle, l'église fut agrandie d'une travée par l'abattement d'un mur qui séparait la nef d'une salle la prolongeant. Avant cet agrandissement, le plan dessinait une croix grecque avec chevet plat. Les chapiteaux sont composés d'un tailloir plat surmonté d'une décoration de feuilles terminées par des crochets ou des têtes grimaçantes. Aux angles de l'édifice, les nervures sont soutenues par des culs de lampe qui présentent les mêmes caractères romans que les chapiteaux.