Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de l'Herm
Château de l'Herm






Référence de la notice
PA00082786
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de l'Herm
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
2021 AR 22, 23, 24
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
Le Roy Eugène (personnage célèbre)
Description historique
Bâti sur un site antérieurement occupé (un pont et les vestiges d’une tour
en témoignent), le château de l’Herm est construit au début du XVIe siècle par Jean de Calvimont, magistrat ayant accédé à la noblesse de robe, et achevé par son fils qui fut ambassadeur de François Ier auprès de Charles Quint. A partir du XVIIe siècle, dans un contexte de contentieux autour de sa possession, il devient la propriété des Hautefort. Cependant, à cette période et durant le XVIIIe siècle, il cesse d’être habité par ses
propriétaires et abrite désormais des fermiers et des espaces de stockage. Les Hautefort le vendent en 1805 et le château, passant de main en main, est démantelé à cette époque (il est décrit en ruine en 1830). Il accède à une certaine notoriété quand le romancier Eugène Le Roy en fait le théâtre de son livre "Jacquou le Croquant". En 1927, une inscription au titre des Monument historiques permet d’empêcher le retrait de ses cheminées. A partir des années 1960, ses différents propriétaires (parmi lesquels un couple d’archéologues) entament des campagnes d’entretien, de restauration et d’études.